Oui, et c’est même souvent pour elles que cet accompagnement est le plus juste.
Les personnes réservées ou discrètes ont l’habitude de s’adapter, d’écouter, de prendre sur elles.
Ici, il ne s’agit pas de parler plus, ni de se forcer à être à l’aise, mais d’apprendre à s’écouter et à se respecter, sans se violenter.